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samedi 09 décembre 2017

Et alors Patate, ce #bujo ?

Comment te dire...
C'est une bouteille de lait...
(Les vieux et/ou les publivores comprendront)

Une petite chatterie du samedi valant mieux que de longs discours...

Chat-bullet-journal.jpg
(PotatoCat à sa sieste sur Filo)
(Hein que ça en jette, comme titre de tableau ?)
(Oui je sais, c'est quand même un peu léger en termes de chatteries, vilaine Patate. Mais Miss PotatoCat va bien, elle s'excuse pour la flemmardise photographique de son humaine et elle vous fait des bisous baveux)

Donc, après moults atermoiements et questionnements sur Twitter - au passage, merci à celles qui ont pris le temps de me conseiller - j'avais bien fini par recycler mon ancien Filofax en bullet journal (ou "bujo" pour les intimes). Et pour tout te dire, malgré certain félin qui venait se coucher sur les anneaux ou faire joujou avec mes stylos, cela se passait plutôt bien.

Et puis... J'ai commencé à manquer de temps, d'énergie, de discipline, jusqu'à ce qu'un fichier-liste intitulé "à reporter sur "bujo" voie le jour sur mon smartphone dans le courant de l'été. Et le provisoire ayant toujours une fâcheuse tendance à devenir définitif, par le pouvoir du crâne ancestral de la procrastination... Je n'ai plus bullet-journalé depuis juillet.

Du coup, je me demande si ça vaut bien la peine d'investir dans une recharge d'agenda 2018, si c'est pour obtenir le même résultat. Je veux bien cultiver l'optimisme à l'approche de la nouvelle année, m'enfin...


jeudi 07 décembre 2017

#JeudiConfession (35)

J'éprouve un plaisir particulier à jouer à Tetris avec les activités d'une journée.

Comme tout le monde, j'aime ce sentiment d'accomplissement qui me saisit quand j'ai bien rempli ma journée, barré plein de trucs sur ma to-do list, fonctionné au max de ma productivité. Mais cela va au-delà... J'aime op-ti-mi-ser mes journées.
(Alors soyons clairs : pas toutes) (Les mauvaises langues diraient même "pas beaucoup")

Je n'aime rien tant que de caler un truc à faire au bon endroit dans l'agenda parce que ce jour-là je serai dans le quartier et que donc je "rentabiliserai" le trajet. J'adore grouper les activités pour que leur temporalité s'articule avec leur proximité géographique, et qu'elles deviennent un "circuit" où je passe de l'une à l'autre sans déplacements inutiles ni moments d'attente superflus. J'adoooore imbriquer les corvées pour en faire des challenges "maximum efficacité - minimum d'énergie dépensée". Un vrai Tetris mental.

Exemple : je dois prendre rendez-vous chez le dentiste.
Ah mais c'est cool, le cabinet n'est pas loin de cette boutique, j'en profiterai pour passer m'y ravitailler. Attends, si je prends un RV plutôt tel jour, ça me permet aussi de faire tel autre truc avec juste un petit détour. * insérer ici un intense calcul mental pour déduire l'heure optimale du RV en fonction des temps de trajet théoriques * Et puis alors tant qu'à faire, si je rentre par là au lieu de par ici, je peux m'arrêter faire encore tel autre truc.
Ok, donc il me faut un rendez-vous tel jour à telle heure. Et si jamais ce n'est pas possible, alors plan B : je construis le trajet à l'envers et du coup je recalcule dans ma tête et ... Au final, quand j'appelle le cabinet du dentiste, j'ai souvent 2 voire 3 options de rendez-vous qui me permettront de faire le maximum de choses en un minimum d'effort autour de la corvée principale qui est de me faire détartrer les ratiches.

Bon ben... Y a plus qu'à le passer, ce fameux coup de fil.
(#jeudiconfession (35bis) : je n'ai pas fait de détartrage depuis...)


mercredi 06 décembre 2017

Cosmétiques en stock (12.2017)

Le retour de la vengeance de l'inventaire de tout ce que j'ai en stock comme produits de beauté dans mes placards/tiroirs afin de ne rien acheter "d'avance" que j'aurais déjà en 12.000 exemplaires non entamés. Une fois que je les entame, je les barre, la fois suivante ils disparaissent de la liste.
Idéalement, dans l'intervalle j'en aurai parlé dans une blog-note dédiée (Si si si, parfois je le fais !).

cosmetiques.jpg
Accessoirement, c'est aussi une tentative de juguler mes tendances à l'achat compulsif dans les rayons de la para ou du Sephora, afin de m'élever vers un certain idéal de minimalisme. Ah, et de faire des économies, aussi.

NdT : tu peux mesurer mes progrès en comparant par exemple avec l'inventaire de décembre 2016, ou celui de décembre 2015. Il y a encore moyen de s'améliorer, mais l'évolution est déjà notable. D'ailleurs j'ai tellement fait baisser les stocks que depuis l'an dernier, j'ai fusionné quelques catégories. * la foule en délire applaudit *.

Actuellement, j'ai donc "d'avance" ...


Les nettoyants/démaquillants/gommants pour le visage :

  • - 3 2 savons artisanaux (J'avais ENFIN réussi à me débarrasser du dernier pain dermatologique qui traînait là depuis des années, en le recyclant pour le lavage de mains - et je confirme : j'ai horreur de ça - et voilà-t'y pas qu'une bonne âme en vacances sur un marché de Provence s'est avisée de m'en ramener un lot) (Si c'est pas malheureux d'avoir des gens qui pensent à vous pendant leurs congés et qui vous ramènent des cadeaux !)
  • - 1 flacon-pompe de 100 mL du "pschitt magique nouvelle peau" (Garancia) (Je barre et de débarre, c'est un permanent de ma salle de bains)
  • - lotion tonique hydratante (Caudalie) en flacon pompe de 200 mL
  • (DES ANNÉES qu'elle attendait son tour !) (Si ça se trouve, entre-temps ils l'ont discontinuée) (Ceci dit, je m'en tamponne le coquillard avec un gant de toilette mouillé, ce n'est pas non plus le produit de l'année)
  • - mousse nettoyante visage Nuage Céleste (Cattier) en flacon-pompe de 150 mL
  • - gelée d'eau micellaire démaquillante (La Roche Posay) en flacon-pompe de 195 mL (La parapharmacie, cette antichambre de l'enfer...)
  • - crème démaquillante à l'amande En deux coups de baguette (Garancia) tube de 120 g (La parapharmacie cette antichambre de l'enfer, et les blogueuses, ces suppôts du démon de la consommation) (Bisous !)
  • - eau florale de fleur d'oranger (Sanoflore) spray 200 mL


Les produits lavants pour le corps et les cheveux :

  • - gel moussant intime "fraîcheur" (Rogé Cavaillès) en flacon-pompe 200 mL
  • - gel moussant intime "anti-bactérien" (Rogé Cavaillès) en flacon-pompe 200 mL
  • (Oui je sais, deux d'un coup... Mais ces deux-là je ne les connaissais pas, et puis on ne sait jamais, si je venais à être interdite de para ?) (Comme dans les casinos, mais en PIRE !)
  • - crème de douche à la grenade (Weleda) 200 mL
  • (C'était un cadeau du Papa Nowel 2015, il était temps !)
  • - gommage corps fondant aux pétales de fleurs d'amandier et d'oranger (Nuxe)
  • (Avec un nom pareil, on s'en doutait) (Alors là je plaide non coupable Votre Honneur, c'est un format 50 mL offert en cadeau à la para bicoz je venais d'y laisser un bras)
  • - gommage végétal à la poudre d'abricot (Yves Rocher) 1 tube 75 mL
  • (Cadeau d'anniv' de l'an dernier, merci Yves !) (J'ai fêté mes 40 balais, tu aurais quand même pu te fouler un peu plus)
  • - shampooing fortifiant à la quinine (Klorane) 100 mL (flacon de voyage offert par la para chez qui je venais de laisser un bras)

Toi aussi, tu as remarqué ?
Je n'ai pas acheté de gel douche de toute l'année 2017. DE TOUTE L’ANNÉE !! * minute fierté * Bon... évidemment j'ai toujours 4 flacons/tubes/pompes de gel douche divers zé variés actuellement en cours d'utilisation mais la quête du minimalisme est un travail de longue haleine, n'est-ce pas...

Les soins pour le corps :

  • - lait réparateur au karité peaux très sèches (Yves Rocher)
  • (Tube de 75 mL "offert" il y a deux ans pour mon anniversaire) (Monsieur Caillou étant tout de même une des seules personnes qui n'ait JAMAIS oublié de me souhaiter un joyeux anniversaire) (Même depuis l'au-delà ! )
  • - Ictyane crème émolliente hydratante peaux sèches (Ducray) 1 tube de 200 mL
  • - déodorant en spray "beauty finish" (Dove)
  • - 1 déo à bille Pureté de Lin (Sanoflore)
  • - déo spray fraîcheur 24h (Uriage) en flacon "miniature" de 125 mL



Les soins pour le visage :

  • - masque à l'argile rose pour peaux sensibles (Argiletz)
  • - soin kérato-régulateur intensif "LP Fort" (Zeniac) 30 mL
  • (Ze best of ze best des crèmes anti-boutons)
  • - crème de réparation épidermique Cicaplast (La Roche Posay)
  • - Gel-crème toucher sec pour le visage Anthelios SPF 50 (La Roche Posay) 1 flacon 50 mL *(Qui ne servira probablement pas avant 2018...)


Tu te souviens de cette époque pas si lointaine où j'avais 3 ou 4 crèmes de jour d'avance et autant de produits pour les yeux ? Je n'en reviens pas d'être ENFIN arrivée à tout écluser. Pour tout te dire, le mois dernier j'ai même racheté un contour des yeux APRES avoir atteint le fond d'un flacon. Moi-même je n'en reviens pas d'une telle transformation. Et du coup, bah il n'est pas sur la liste, non. * 2ème minute fierté *

Les divers :

  • - 3 tubes de baume à lèvres Ictyane (Ducray) (Non mais même en ayant un tube entamé dans la poche de chaque manteau, tu mesures le progrès ?!)
  • - 2 flacons de gouttes bleues (Innoxa)
  • - dissolvant doux pour les ongles (Vitry) en version 30 mL
  • - shampooing sec à l'avoine (Klorane) (Dont j'ai quand même fini par te causer)
  • - crème NOK anti-échauffements (Akiléine)
  • - crème isolante réparatrice Bariéderm (Uriage) (Un peu achetée juste pour comparer son efficacité avec la NOK, je l'avoue)
  • - Pansoral gel cicatrisant pour les aphtes
  • - Spray nomade d'urgence au miel et à la propolis (Ballot-Flurin) 1 petit flacon (Ce truc est MAGIQUE pour quand la gorge commence à gratouiller,et je pèse mes mots) (Et tu notes que j'ai quand même fini par t'en causer !) (Et que je vais d'ailleurs devoir en racheter paske l'hiver ne fait que commencer)
  • - huile de massage à l'arnica (Weleda) en flacon de 50 mL
  • - soins "muscles et articulations" (Puressentiel) 1 roller de 75 mL


C'est à peu près tout ;-)
Comme tu vois, j'ai fait d'énormes progrès : très peu de produits ajoutés, beaucoup d'entamés qui attendaient depuis des années, ou dès l'achat parce qu'ils répondaient à un besoin, preuve que mes habitudes de consommation ont tout doucement évolué sur la voie de la "décroissance beauté".

Il aura fallu le temps, mais je suis vraiment très fière de moi, sur ce coup-là.


vendredi 01 décembre 2017

Patateries de l'Avent... ou pas.

boule-de-neige.jpgSoyons clairs, lecteur et -trice de mon cœur, je ne vais pas te promettre une pataterie par jour façon calendrier de l'Avent comme les années écoulées parce que :

1- je tiens mes promesses ou bien je n'en fais point,
2- je n'aurai ni l'énergie ni le temps, et
3- c'était déjà un miracle que je n'aie pas oublié mes identifiants, depuis cet été.

Mais vu que je paye quand même une fortune chaque mois pour maintenir ce blog online, si ce n'est pas pour y déposer une petite blog-note de ci de là, alors ne vaudrait-il pas mieux que je le (la) ferme pour aller donner ces quelques euros à Wikipedia ? (Amnesty, je fais déjà)
Ergo, pour justifier un tel gaspillage, une telle futilité, disons qu'en décembre je vais bloguer. Un peu. Mais pas tous les jours, ce sera la surprise. Pour tout te dire, même moi je ne sais pas... certainement moins qu'un calendrier, sans doute plus qu'une couronne... On verra.

En attendant c'est vendredi alors... YOUPI !!


Potato-scriptum : il n'y aura pas non plus de calendrier de l'Avent pour ton tubercule préféré; je n'avais pas envie de reprendre le même que l'an dernier, je ne voulais pas être obligée de me goinfrer de chocolats industriels ou d'accumuler des produits de beauté dont je n'ai pas le moindre besoin, et je n'ai pas réussi à mettre la main à temps sur celui des frères Dammann que je convoitais.

Vas-y, plains moi !!
(Si tu n'as pas oublié comment on fait)


mardi 08 août 2017

Patat'a vu des films français

Chose qui n'arrive pas souvent.

En partie parce que j'ai tendance à réserver cette ruine financière doublée d'une épreuve misanthrope qu'est le cinéma aux films dont le visionnage exige une technologie rendant justice aux effets spéciaux et au grand spectacle de la mise en scène (J'ai vu Wonder Woman, par exemple, tiens, j'aurais aussi pu venir t'en parler), en partie parce que, il faut bien l'avouer, notre production nationale est plutôt nulle moyenne et souvent chiante pseudo-intellectuelle, quand elle n'est pas carrément daubesque à base de "gauloiseries" starring Christian Clavier (Qui n'a plus été drôle depuis au moins... les Visiteurs) (Et encore, je ne sais pas s'il l'était encore vraiment ou si c'est juste moi qui étais une grande nouille de 16 ans) (Oui, j'avais 16 ans quand Les Visiteurs sont sortis au ciné) (Oui, LE PREMIER) (Ta gueule !).

Bonjour, je m'appelle Patate, je fais des phrases de 10 lignes et je regarde peu de films français. Encore moins depuis que je n'ai plus la télé et que je n'attrape donc plus leur (re-)diffusion sur le petit écran. Mais pour ces deux-là, j'ai fait l'effort de me traîner jusqu'au ciné, et je ne l'ai pas regretté.

patients-et-embrasse-moi.jpg

A ma gauche, Patients, de Grand Corps Malade et Mehdi Idir (NdT : celui qui réalise ses clips).

Ce n'est pas un secret, je suis plutôt fan de Grand Corps Malade et j'avais très envie de voir ce que pouvait donner son histoire racontée sur grand écran plutôt que par chansons interposées.
Pour ceux qui l'ignorent, son nom de scène vient de ce grand corps de basketteur tout cassé par une connerie de jeunesse, qu'il a réussi à rééduquer et apprivoiser jusqu'à "simplement" aujourd'hui marcher avec une canne alors qu'il s'était retrouvé paralysé de dessous la tête jusqu'aux pieds. On se doute bien de ce que ça a pu demander comme efforts et comme ajustements, mais c'est assez impressionnant de voir se dérouler "en vrai" son année en centre de rééducation.
Connaissant le bonhomme, je me doutais qu'il ne ferait ni dans le pathos ni le misérabilisme. Effectivement, malgré le sujet pas facile et le refus de brosser vite fait sur les réalités du handicap, Patients n'est pas un film à faire pleurer dans les chaumières. Il fait même plutôt marrer par moments, parce que l'humain est résilient et que des post-ados déconneurs, ça reste finalement des post-ados déconneurs même s'ils sont en fauteuil roulant. C'est un film extrêmement touchant sans être larmoyant, qui parle de souffrances et d'espoirs (parfois définitivement brisés, pour certains), de dépendance et de solidarité, de deuil et de courage.
On vit cette renaissance avec le héros - au départ à travers ses yeux, autant dire que le champ de vision est réduit au plafond - et c'est un sacré sentiment d'admiration et d'empathie qui prend aux tripes. Admiration aussi pour les soignants que l'on croise au fil des plans et qui, sans être parfaits, apportent chacun leur pierre à l'édifice avec beaucoup d'humanité et de dévouement (Dans un contexte de manque de moyens assez criant, même si ce n'est pas dit aussi clairement, c'est assez flagrant et ce n'est pas non plus édulcoré).
J'ai beaucoup ri mais je suis sortie de là assez chamboulée, mesurant ma chance de pouvoir le faire sur mes deux jambes (Et c'est là que tu commences à noter les ascenseurs cassés, les trottoirs trop hauts ou les interrupteurs mal placés et que tu te dis qu'on vit quand même dans un monde bien égoïste et "valido-centré") et me disant qu'à la place de ce mec, je ne sais pas si j'aurais réussi à me relever. Au propre comme au figuré.

("Espoir adapté", extrait de la BO du film... paroles magistrales, as usual)


A ma droite, dans un tout autre registre, Embrasse-moi, de et avec Océanerosemarie et Cyprien Vial (NdT : là j'avoue, je ne sais pas qui c'est) (C'était "La parenthèse qui sert à rien", by Dame Patate).

Une comédie romantique toute fraîche, un peu culcul-la-praline par moments (Comme toute comédie romantique qui se respecte, tu me diras), pleine de bons sentiments et de gentils clichés, mais... entre filles. Ouais des lesbiennes, sur grand écran, dans un film "normal", pas une grosse comédie à la gazon maudit ni un film de niche intello : une comédie romantique comme les autres, qui contribue à relayer ce message ô combien crucial que oui, parmi les gens qui s'aiment, des fois c'est une fille qui aime un gars, et des fois c'est un gars qui aime un gars et des fois c'est une fille qui aime une fille. Banal. Point final et pas de débat, l'homosexualité n'est franchement pas le sujet du film (Même si, en se moquant de quelques uns des clichés qui lui sont attachés, on l'aborde quand même un peu).
Rien que pour cela, le film mériterait d'être vu, mais en plus je l'ai trouvé drôle et mignon tout plein.
Bon, drôle je m'en doutais, j'avais déjà vu Océanerosemarie sur scène (Un one-woman-show intitulé "chatons violents", que j'avais choisi uniquement sur le titre - bonne pioche ! - et qui parlait bien de chats, mais pas que) (Oui je saaaaais, j'aurais dû venir t'en parler) mais la transition au cinéma n'est pas toujours réussie pour les comiques, donc : bonne pioche again !
Il y a plein de moments drôles dans ce film, entre autres les apparitions de la mère d'Océanerosemarie (Michèle Laroque, coeur avec les doigts), il y a une belle énergie, mais il y a aussi de jolis moments romantiques et touchants, qui font que malgré les invraisemblances et les maladresses, la sauce "prend", et qu'on ressort de la salle avec un soupir et un sourire un peu niais sur les lèvres. Une vraie comédie romantique, quoi.

(C'est bon ? Je peux me reconvertir en critique de cinéma, tu crois ?)


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