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vendredi 24 février 2017

Cactus erectilus : la suite

Je me demande si je ne vais pas vous faire un update hebdomadaire...

Cactus-erectile-2.jpg
Moi en tout cas, je l'observe tous les jours avec une immense révérence.


mercredi 22 février 2017

Patat'a vu La La Land

(La semaine de la "sans Valentin", par pur masochisme)

J'ai mis un peu de temps à venir vous le raconter, non par procrastination (Ou si peu) mais plutôt parce que je ne saurais dire si j'ai aimé ou pas. Je vous jure, je suis sortie de la salle en me disant que je serais bien emmerdée pour répondre si j'étais le genre de star qu'on m'interviewe à chaud au sortir d'une projection : * micro dans le nez * "Alors Patate, La La Land, ça vous a plu ?"

Ben heuuuu.
Je crois, oui, je pense.
Enfin heuuu, chais pas.

Enfin si, je sais une chose : j'ai adoré Ryan Gosling la BO et je l'écoute en boucle depuis une semaine.

La-La-Land-soundtrack.jpg
Un petit bijou de musique-de-cinémaaaaaaa avec des envolées de piano et des petites douceurs pour les jours de pluie, avec un titre super péchu de John Legend au milieu (J'aime bien John Legend, qu'un ex m'avait fait découvrir avant qu'il ne devienne mainstream et archi-connu (John Legend, pas l'ex), et pour lequel je garde du coup une tendresse particulière) et une ambiance jazzy romantique absolument délicieuse.


Vous allez me dire : c'est une comédie musicale, Pataaaaaate, si t'aimes la musique, t'aimes le film, non ?

Bah oui, mais non.
Enfin si, j'ai vraiment bien aimé le côté "musical" (Les guillemets, c'est pour que tu lises ça dans ta tête avec l'accent anglais) (Ça a marché ?) de La La Land, même si je ne vous servirai pas une nouvelle plâtrée du "plan-séquence magistral du début", il y en a eu plein les critiques depuis un mois et ça me saoule gentiment (Même si oui, il en met plein les mirettes). J'ai beaucoup apprécié la multitude d'hommages à des classiques dansés-chantés (ou pas) du cinéma, pour moi il y aurait même pu y en avoir plus car c'étaient vraiment les meilleurs moments (What a waste of a lovely niiiight).

J'ai aussi a-do-ré Ryan Gosling la joliesse de l'ensemble, les décors, les costumes, les accessoires, l'atmosphère très mythico-hollywoodienne de tout le film, et surtout l'in-té-gra-li-té de la garde-robe d'Emma Stone (Vous me mettrez toutes les petites robes, voilà, et les chaussures avec, merci) (N'oubliez pas les sacs à main et les lunettes de soleil je vous prie !).
Bref : cébocébocébo et j'en suis ressortie avec plein de petites étoiles dans les yeux en fredonnant la mélodie qui est "hum-humée" en guise de générique de fin.

Mais je suis aussi sortie un peu déçue car on ne voit pas Ryan Gosling à poil malgré quelques échanges pétillants d'humour, l'histoire entre les deux personnages sonne un peu creux et se développe de façon assez artificielle.
On ne les sent pas vraiment tomber amoureux que déjà ils en sont au stade du vieux couple, et quand on en arrive à ce moment où les possibles se téléscopent, ça tombe à plat. On sent bien l'émotion qu'il devrait y avoir, elle est là, probablement pas loin mais... rien... on se dit juste que le film est vraiment joli et que oh oui alors, ça comme fin c'était une bonne idée.

En tout cas c'est ce que moi j'ai ressenti : pas grand chose.
Pour une comédie romantique, j'ai trouvé que ça la foutait un peu mal.

(Ça et le fait qu'on ne voie pas Ryan Gosling à poil)


vendredi 17 février 2017

TGIF (17)

Petit cactus suédois,
Adopté il y a quelques mois,
C'est à peine si j'y crois,
Mais tu me remplis de joie.


Cactus-erectile.jpg

(Je ne me souviens pourtant pas que sur l'étiquette, il y ait eu marqué "cactus erectilus")


mardi 14 février 2017

C'est ma 10ème Sans Valentin

coeur-neige.jpgOn fait quoi quand on entame sa 10ème année de célibat ? On pleure sur sa pizza ?

L'an dernier on avait dit que les patatophiles se cotiseraient pour m'offrir mon poids en chocolat, mais vous êtes de moins en moins nombreux, et moi j'ai légèrement grossi, donc ce serait un peu la ruine...

10 ans avec le coeur en hiver.
Purée... Heureusement qu'il pompe encore le sang, sinon je le revendrais sur eBay.

(Allez va, demain de nouveau, je m'en foutrai, mais ce soir laissez-moi donc chouiner)


samedi 04 février 2017

Frédéric for president !

Les affaires de corruption qui secouent ces derniers temps l'actualité de notre beau (mais pourri) (mais beau) (mais quand même sacrément pourri) pays me mettent littéralement la haine.

D'un côté, le révérend père Fillon, grand donneur de leçons sur le devoir d'austérité et de probité, qui joue les victimes de persécutions dans les médias alors qu'il s'est "juste" fait gauler avec la main - le bras entier - dans nos porte-monnaie (NOTRE fric, NOS impôts !!) (On pourrait en payer des profs et des infirmiers avec tout ce qu'il a indûment distribué à sa femme et ses rejetons) (Et ça fait plus d'un SIÈCLE de RSA).
De l'autre, notre nazie en jupons nationale, qui ne démérite pas au concours du "mon emploi fictif est plus gros que le tien", pas plus qu'à celui de la plus belle euro-hypocrite, et qui doit bien ricaner dans son coin que le #PenelopeGate fasse un peu passer au second plan ses propres entourloupes à plusieurs centaines de milliers d'euros. Ah elle est belle la candidate "anti-système", tiens...

Et ne nous faisons pas d'illusions, on parle de ces deux-là en ce moment mais je n'ai aucun doute qu'ils sont absolument TOUS et TOUTES pareils, aussi pourris, au-dessus des lois et attachés à leurs privilèges que l'étaient les aristos d'antan (On ferait bien la révolution, s'il n'y avait pas foot ou Hanouna à la télévision). Pour parler poliment, la politique me donne une furieuse envie de gerber...

Heureusement il reste l'humour.
Un peu grinçant, certes, mais c'est toujours mieux pour l'haleine de rire que de vomir ou de se coller un ulcère.

Quelques bons mots relayés sur Twitter...

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Et les merveilleuses chansons du non moins merveilleux Frédéric Fromet dont je deviens chaque semaine de plus en plus fan...



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